Breaking News

lundi 10 février 2014

Gabon : La petite Adonis Etsuigue Mateba ‘’ressuscitée ‘’ la nuit dernière !

Libreville le 30 janvier 2014 - Pour ses parents, c’est un miracle qui s’est accompli. La petite Adonis Etsuigue Meteba, 15 ans, qu’on croyait morte et dont le corps a été assimilé à celui découvert mercredi après-midi dans la Nomba est bel et bien en vie.

L’adolescente est réapparue la nuit dernière au domicile familial, sis à Soduco-Poubelle. Elle a déclaré avoir séjourné chez l’une de ses copines depuis samedi soir, date de sa disparition. C’est à 1heure du matin qu’elle a joint sa famille au téléphone pour donner signe de vie après avoir appris qu’on la donnait pour morte.

La jeune fille et sa copine qui l’hébergeait ont été immédiatement conduites dans les locaux de la Police judiciaire (PJ) pour nécessité d’enquête. Sa famille attache du prix à ce que les deux adolescentes subissent une petite correction dissuasive pour ne plus commettre cette incartade, qui a affolé tous les proches de la petite Etsuigue Mateba.

La réapparition de cette dernière a donné le tournis à ses parents,qui faisaient déjà son deuil. Ils ont d’abord cru qu’il s’agissait d’un revenant tant ils étaient fermement convaincus que le corps découvert non loin de leur domicile était celui de leur fille qu’ils recherchaient depuis samedi. « Il y avait une ressemblance frappante entre la victime et ma sœur », a relevé Egard Azozet, l’aîné de l’adolescente.

La jeune Adonis Etsuigue Mateba n’est donc pas morte. Qui était donc cette jeune fille dont le corps en putréfaction a été découvert emballé dans un sac trempé dans la Nomba ? La question est sur toutes les lèvres ce matin à Soduco-Poubelle et dans la zone de la Nomba. Aucune autre famille dans les environs n’a signalé la disparition d’une jeune fille.

La macabre découverte donne du grain à moudre aux enquêteurs. En raison de l’état de putréfaction du corps, celui-ci aurait été inhumé hier en fin d’après-midi. Toute chose qui rend difficile son indentification. Le tribunal de première instance de Libreville procédera-t-il à son exhumation pour nécessité d’enquête ? Rien n’est moins sûr.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire