Au commencement était l’Imam de
Conakry qui ne voulait pas du X sur les banderoles. Ça a coûté de la sueur
froide et de l’argent aux organisateurs. A l’arrivée, le X a semé la désolation
dès le début du spectacle. Pilule amère, regrets et concert de dégâts à
l’assaut.
La foule immense de jeunes qui a prit d’assaut
l’esplanade du
Palais du peuple, à l’occasion du concert géant du groupe
de rap français Sexion d’Assaut, ce samedi 16 février est repartie
amère.
Ni la brillante prestation scénique des artistes guinéens, ni le concert proprement dit qui a commencé dans un tohu-bohu indescriptible, encore moins la loge des VIP d’où la pagaille est partie, n’ont donné du goût au concert du groupe parisien le plus adulé du moment. Sexion d’Assaut n’a pas répondu aux attentes à cause de l’amateurisme constaté dans l’organisation. Tenez ! Jamais un concert n’avait mobilisé autant de monde, mais même ceux qui détenaient des cartes VIP ont dû regretter de leur déplacement. Une demi-heure seulement après la brillante prestation des artistes locaux, le mauvais agencement des sièges a fait lever invités et spectateurs assis aux premières loges, dès le début du concert de Sexion d’Assaut. La vision de ceux assis loin du podium étant masquée par ceux de l’avant.
Ni la brillante prestation scénique des artistes guinéens, ni le concert proprement dit qui a commencé dans un tohu-bohu indescriptible, encore moins la loge des VIP d’où la pagaille est partie, n’ont donné du goût au concert du groupe parisien le plus adulé du moment. Sexion d’Assaut n’a pas répondu aux attentes à cause de l’amateurisme constaté dans l’organisation. Tenez ! Jamais un concert n’avait mobilisé autant de monde, mais même ceux qui détenaient des cartes VIP ont dû regretter de leur déplacement. Une demi-heure seulement après la brillante prestation des artistes locaux, le mauvais agencement des sièges a fait lever invités et spectateurs assis aux premières loges, dès le début du concert de Sexion d’Assaut. La vision de ceux assis loin du podium étant masquée par ceux de l’avant.
Les chuchotements et les invectives ont fait le reste. Le
groupe vedette ne pouvait plus continuer, après les quatre morceaux distillés.
Les jets de pierres venant de partout les en ont empêché. Les gendarmes se sont
invités dans la danse. Ils ont dégainé et les bombes lacrymogènes qui ont
dispersé le public. Dans la débandade, Miss University 2012 Sanassa Kouyaté,
s’est retrouvée dépossédée de ses chaussures. La pauvre n’avait plus que ses yeux
pour pleurer. Une âme bienveillante l’a épaulée, mais les chaussures étant
introuvables,
Miss Kouyaté a dû faire le retour à la maison pieds nus.
Le DJ mannequin, Dj Oudy Premier et le journaliste
Macky d’Espace FM ont perdu leurs montres de valeur. Ciré
Baldé de Visionguinee, Abdoulaye Dioné de Dionuspeople, Abdoulaye
Diakité de L’Observateur, Aissatou Bah de Guinéetoile, Mohamed
Albé Bangoura de Horizon FM Mariama Woundé de Jourguinee,
ainsi que Ahmed Tidiane Diallo de l’hebdomadaire Le Populaire étaient
pris dans la nasse. Pour leur sauf, ils ont formé une ceinture de
solidarité pour résister à la bourrasque. Mais la nervosité s’en
était déjà prise aux bodyguard de la sécurité qui
poussaient leurs muscles jusqu’à avoir l’outrecuidance de contrer
le patron d’AMASI Management, Ahmed de Paris. Mais celui-ci
n’est pas du genre à se donner en spectacle. Il leur a pardonné leur
égarement. Des stars, ils s’en prennent au public. Coups de
gueules, coups de pieds et paires de gifles étouffent les spectateurs
les moins résistants. Les plus sexy sont dépossédées de
leurs téléphones portables, de leurs portes monnaies, de leurs
casquettes Wati B. Personne n’était à l’abri. C’était
sauve-qui-peut même pour les organisateurs du concert. A la
conférence tenue le lendemain à l’hôtel Havana Beach, le Directeur
général adjoint de Meurs Libre Prod, Abdoulaye M’baye a reconnu
la mauvaise organisation qui a émaillé le
Concert. Il s’est fondu en excuses.
Tardivement.
Source Le Populaire
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