Situation jugée préoccupante du choléra en Guinée
Environ 3.349 cas de choléra ayant provoqué 82 décès, soit une létalité de 2,4 pour cent, ont été enregistrés en Guinée entre le 2 février et le 16 août derniers, indique un bulletin officiel du ministère dela Santé transmis.
La localité de Conakry, la capitale, précise-t-on, est la plus touchée par l’épidémie avec 2.254, dont 17 décès, suivie de Forécariah (Guinée Maritime) avec 312, dont 25 décès.
Les préfectures de Coyah, Boffa, Fria, Dubréka, Boké et Kindia en (Guinée Maritime), Mamou (Moyenne Guinée) et de Kankan (Haute Guinée) sont également touchées par la maladie.
En revanche, aucun cas n'est encore décelé en Guinée Forestière sur les quatre régions naturelles du pays.
Les pouvoirs publics, appuyés par Médecins Sans Frontières, continuent de doter les structures sanitaires de médicaments et de sensibiliser les populations sur les dangers du choléra, une toxi-infection entérique, due à la bactérie Vibrion choléra ou bacille virgule découverte en 1854.
La maladie est caractérisée par des diarrhées brutales et très abondantes, gastro-entérites, menant à une sévère déshydratation.
La forme majeure classique peut causer la mort dans la majorité des cas en l’absence de traitement de quelques heures à trois jours.
La contamination, rappelle-t-on, est orale, d’origine fécale, l’eau de boisson ou des aliments souillés.
Environ 3.349 cas de choléra ayant provoqué 82 décès, soit une létalité de 2,4 pour cent, ont été enregistrés en Guinée entre le 2 février et le 16 août derniers, indique un bulletin officiel du ministère de
La localité de Conakry, la capitale, précise-t-on, est la plus touchée par l’épidémie avec 2.254, dont 17 décès, suivie de Forécariah (Guinée Maritime) avec 312, dont 25 décès.
Les préfectures de Coyah, Boffa, Fria, Dubréka, Boké et Kindia en (Guinée Maritime), Mamou (Moyenne Guinée) et de Kankan (Haute Guinée) sont également touchées par la maladie.
En revanche, aucun cas n'est encore décelé en Guinée Forestière sur les quatre régions naturelles du pays.
Les pouvoirs publics, appuyés par Médecins Sans Frontières, continuent de doter les structures sanitaires de médicaments et de sensibiliser les populations sur les dangers du choléra, une toxi-infection entérique, due à la bactérie Vibrion choléra ou bacille virgule découverte en 1854.
La maladie est caractérisée par des diarrhées brutales et très abondantes, gastro-entérites, menant à une sévère déshydratation.
La forme majeure classique peut causer la mort dans la majorité des cas en l’absence de traitement de quelques heures à trois jours.
La contamination, rappelle-t-on, est orale, d’origine fécale, l’eau de boisson ou des aliments souillés.
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