Le constat vient d’être fait par des observateurs indépendants de la place qui dévoileraient que la Guinée est en passe de réconcilier avec l’extrême pauvreté qui est un vrai casse tête pour les populations guinéennes. Selon les mêmes sources biens informées, si la Capitale guinéenne vit au rythme de ce fait accablant, les villes et les sous préfectures du pays sont privés de leur droit fondamental, pour le minimum vital.
Si le prix 50 kg de riz à 200.000, a été reçu par le population guinéenne pendant que celui de la viande n’a pu obtenir l’unanimité : aujourd’hui, elle est vendue dans les boucheries à 27. 500 GNF au lieu de 32.000 GNF, la niche de pain vient de connaitre son prix à la hausse, soit 4.000 GNF en début de juillet 2012, elle est la denrée la plus consommée en Guinée.
L’huile de soja, l’huile rouge, la pomme de terre, la tomate importée, le poison frais, etc.… On vu leur prix grimper à un rythme extraordinaire.
Face à cette situation difficile, qui a tendance à crever l’œil des responsables de familles, interpelle le Premier magistrat à faire tout son maximum possible pour aider les pauvres familles à trouver les denrées de premières nécessités qui sont prioritaires.
I. C
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