Khôssèbaréya, non loin du « PETIT BATEAU » dans la commune de kaloum est devenu de nos jours le nid des prostituées venues de toutes les communes de la capitale Conakry. Là-bas, elles se sont construit des logis en forme de taudis, une mode de vie d’une autre époque.
Ce phénomène contre lequel se battait le colonel Moussa Tiégboro Camara du Conseil National pour la Démocrtaie et le Développement (CNDD), a reppris de plus bel dans les quartiers de Conakry qui perd son image d’un pays attaché aux valeurs islamiques.
Nos sources d’informations témoignent qu’à cet endroit dit « Khôssèbaréya», il est facile de rencontrer même des filles des chefs religieux. Ces dernières, apprend-t'on, ont préféré abandonner leurs parents au profit d’une bourgade qu’elles estiment favorable pour la pratique du métier de prostitution, vieux métier qui leur permet, semble-t-il, de joindre les deux bouts au lieu de vivre dans des stresses et domination familiale. La cherté de la vie pour d'autres en est pour quelque chose.
Ne serait-il pas mieux que le colonel Tiégboro qui a, à sa portée une équipe en charge de lutte contre la drogue et les crimes organisés retrousse les manches pour bouter ce fléau en dehors du pays ?
Parce que, le peuple de Guinée dans au temps du CNDD, avait vivement salué la destruction des boîtes reconnues comme destination des prostituées dans les communes de Conakry.
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